ACCUEIL   Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 18 février 2021

Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 18 février 2021

Fév 18, 2021

Collaboration spéciale de Mario Brisebois

MERCI LOUIS BORFIGA D’ÊTRE RESTÉ TOUTES CES ANNÉES, POURQUOI PAS LE TENNIS ET AUTRES INFOS

Comme tout le monde, j’ai été surpris de l’annonce du départ de Louis Borfiga, mais pas pour les mêmes raisons.

Il faut savoir que des offres d’ailleurs et plus particulièrement de retourner en France, «Luigi» en a eues plein pendant ses quinze ans à Tennis Canada avec sa base à Montréal et la seule vraie surprise n’est pas qu’il partira quelque part à l’automne, mais qu’il soit resté pendant aussi longtemps malgré les sollicitation répétées du tennis tricolore avec une seule raquette femmes-hommes (Gaël Monfils, 11e) au top 20 ou mieux versus quatre au Canada grâce à la très solide structure qu’il a bâtie en parfaite harmonie avec l’administration.

Parlez-en Eugene Lapierre, un parfait complice à Tennis Canada, ou encore à Michael Downey ou à Haten McDadi à Toronto.

Chez les talents, Il y a Milos Raonic, Vasek Pospisil, Eugenie Bouchard au début en passant par Bianca Andreescu. Félix Auger-Aliassime, Denis Shapovalov et plus récemment Leylah Annie Fernandez qui ont appris et transité par le Centre national avant d’être propulsés à la scène internationale.

Mais la réussite est multidimensionnelle lorsqu’on pense aux entraîneurs Sylvain Bruneau, Martin Laurendeau et Guillaume Marx qui sont là pour demeurer de même que la culture de gagnant qu’il a installée au Centre national.

Louis Borfiga aime Montréal et les Laurentides. Il est complètement intégré, notamment en devenant un grand fan de hockey. Sa tendre moitié, Claire, était aussi intégrée.

Mais la vie avance avec la retraite qui approche. Elle change également avec la pandémie et la famille en France.

Il y a le défi de relancer la Fédé tricolore.

Souhaitons une très heureuse suite à Louis Borfiga, un parfait gentilhomme, et grand merci d’être resté toutes ces années.

HOMMAGE DE TENNIS QUÉBEC

Évidemment que les messages sont nombreux à l’égard du travail de Louis Borfiga et Jean-François Manibal, directeur général de Tennis Québec, s’ajoute aussi au concert:

«Avec le départ de Louis, le tennis québécois et canadien va perdre un visionnaire qui ne se laissait jamais arrêter par les barrières pouvant se dresser. Sa façon de faire a permis de convaincre nos jeunes athlètes que tout était possible et que le rêve pouvait devenir réalité. Il a marqué son sport et on ne peut que le remercier.»

POURQUOI PAS LE TENNIS?

Tennis Québec et les amateurs ont raison d’être en beau siffleux de voir leur sport maintenant en confinement par la Santé publique.

Pourquoi la réouverture des salles de cinéma pour 250 personnes en même temps et pas de tennis pour deux sur un court faisant 23,77 mètres par 8.23?

UNE PENSÉE POUR SERENA

Serena Williams n’a pas toujours été parfaite avec ses absences et ses désistements à Montréal, mais elle mérite néanmoins l’empathie en étant bloquée à 23 titres majeurs depuis maintenant Melbourne en 2017 et pour une fiche de 0-11 au chapitre des tentatives échappées.

À 39 ans, elle risque de manquer de temps pour le record.

UN NOUVEAU PRÉSIDENT (TROP) VITE SUR LE PITON

Nouveau président de la Fédération française en doit une à Tennis Canada.

«J’espère qu’on va nous laisser le temps de faire nos annonces, ici», m’a dit Eugène Lapierre dimanche passé lorsque le nom de Louis Borfiga a commencé à circuler dans les médias français.

Trop tard!

Élu au terme d’une rude campagne, l’ex 65e mondial, Gilles Moretton avait déjà largué l’identité de Louis comme conseiller en disant vouloir travailler avec les compétences et que les pourparlers en ce sens avançaient bien.

PRODUIT D’ICI À L’ATP

On ne parle pas d’un joueur, mais des vêtements sportifs Ionik, qui devient le nouveau fournisseur de Vasek Pospisil.

Les produits sont entièrement fabriqués au Québec.

3h30

Telle est l’heure dans la nuit de vendredi à samedi (femmes) et de samedi à dimanche (hommes) des finales des Internationaux d’Australie en direct de Melbourne sur RDS et TSN.

Bonne nouvelle, RDS revient avec des rediffusions à une heure humaine les deux jours, soit à 9h le matin.