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Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 1er octobre

Oct 01, 2020
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Collaboration spéciale de Mario Brisebois

ON ARRÊTE, ON RECOMMENCE ET ON S’ARRÊTE ENCORE, PREMIÈRE DEPUIS 2014 POUR EUGENIE, PLUS AUTRES ÉCHOS

Il ne s’agit pas ici des paroles d’un rap et ni le jeu de la chaise musicale, mais de la réalité à Tennis Québec suite à la zone rouge décrétée dans l’ensemble de la Communauté urbaine de Montréal, la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches.

À la suggestion de la Santé publique, le tennis participe à l’effort collectif pour atténuer au maximum la deuxième vague en suspendant son calendrier provincial depuis mercredi à minuit jusqu’au 28 octobre.

Les déplacements interrégionaux non essentiels sont déconseillés et cela cause un trou géant dans les activités.

«On parle d’une douzaine d’événements à part les stages», mentionne le directeur général Jean-François Manibal.

Et pas n’importe lesquels.

«Au nombre des annulations en un mois, il y a les Championnats universitaires individuels, La ligue collégiale et des rendez-vous juniors qui servent de sélection pour les Championnats nationaux. Il faudra trouver une nouvelle façon de procéder pour déterminer qui ira aux Championnats canadiens», ajoute-t-il, déçu d’une autre suspension mais pas découragé.

Parce qu’il faut néanmoins garder les jeunes talents actifs, Tennis Québec suggère aux clubs la mise en place des activités tournois ou ligues à l’interne.

LES CLUBS RESTENT EN OPÉRATION 

Vérifications faites, le tennis se poursuit pour le grand public incluant dans les clubs intérieurs bien que ceux de la zone rouge fonctionnent sans les services restauration-bar.

AVIS À NOS SNOWBIRDS

La patience est de mise au tennis plus au sud. Dans son plus récent communiqué, la USTA, section Floride, stipule attendre «avec grands désirs» la reprise de ses ligues adultes élite ou récréatif certifiées.

Ces activités regroupent 3 100 joueurs (ses) dûment enregistrés parmi  lesquels (les) il doit bien y avoir des raquettes du Québec.

EUGENIE REDEVIENT-ELLE… EUGENIE? 

Eugenie Bouchard continue de très bien aller, merci. Son premier troisième tour en Grand Chelem représente son plus reluisant résultat en Grand Chelem depuis 2017.

Et ce n’est peut-être pas fini, sa prochaine rivale Iga Swiatek vendredi n’étant pas hors de portée avec son 53e rang alors qu’Eugenie est remontée 139e en ajoutant sa finale à Istanbul au début septembre.

On surveille jeudi en deuxième ronde Leylah Annie Fernandez, 98e. Sans surtout ajouter de pression, sa prochaine opposante Polona Hercoq est «prenable» malgré son 53e échelon.

PAS PARFAIT COMME MÉTÉO

C’est moins chaud la météo ces temps-ci et ne cherchez pas l’été non plus à Roland-Garros.

La température en début de journée se promène entre huit et treize degrés et environ vingt comme maximum.

Le ciel ne semble pas fiable du tout avec de la pluie au radar tous les jours jusqu’au 10 octobre et la veille de la fin.

60 000

Tel est le nombre de balles qui seront utilisées pendant la quinzaine de Roland-Garros.

Il y a du nouveau cette année que vous n’avez peut-être pas remarqué parce qu’elles demeurent jaune optique.

L’organisation a délaissé la compagnie française Babolat comme fabricant depuis 2011 pour aller avec Wilson jusqu’en 2025.

Douze fois gagnant du seul majeur sur la terre battue, Rafael Nadal ne cache pas son mécontentement. Il faut cependant rappeler qu’il a un parti pris étant associé à Babolat depuis toujours.

GRANBY PERD UN PIONNIER  

Le milieu du tennis à Granby est en deuil avec le décès de Camille LeBlanc. Il représentait l’histoire dans cette ville.

Avant de devenir un des premiers bénévoles lors de la création du Challenger en 1995,

le doyen de 91 ans remonte à longtemps auparavant.

Il a été un des organisateurs des premiers grands tournois à Granby dans les années 1960 et 70 avec Robert Bédard, François Godbout, Henri Rochon, Roland Godin de même que des espoirs qu’on disait qu’ils allaient devenir bons et leurs noms étant Réjean Genois, Richard Legendre en m’oubliant par Eugène Lapierre, de Granby.

Dans La Voix de l’Est, Michel Tassé rappelle que Monsieur LeBlanc, un enseignant de formation, était demeuré un visiteur régulier au Challenger avec son appareil-photo.

Nos condoléances à la famille.

«TU ME RENDS FOU!» 

C’est pas une ni deux, mais trois fois de suite que le cousin Gilles Simon a crié complètement exaspéré de se faire de passer par Denis Shapovalov, vainqueur de l’ex 6e mondial en quatre sets.