ACCUEIL   Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 19 mars 2021

Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 19 mars 2021

Mar 19, 2021
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Collaboration spéciale de Mario Brisebois

BONNE RETRAITE BERNARD BERNIER, LE NOUVEAU DTN A FAIT DE LA CASSE ICI, GRANBY VA-T-IL INVITER BORG FILS ET PLUS

L’entrée du club Tennis 13, à Laval, ne sera plus la même jamais à compter du 15 mai.

Propriétaire de la boutique depuis 36 ans, à gauche dès qu’on accédait à l’intérieur, Bernard Bernier prendra alors sa retraite.

Pourquoi s’arrêter alors que les clubs intérieurs ont le feu vert de rouvrir dans deux vendredis (les 26)?

À bientôt 61 ans, il estime avoir fait le tour.

Et dans le cas du futur retraité, on parle de rien d’autre que du tour du monde.

Beaucoup plus qu’un boutiquier, Bernard est un technicien de très haut niveau à l’international.

Wimbledon, Roland-Garros, le US Open et l’Australie, il a vécu l’expérience des Grands Chelems plus d’une trentaine de fois, tous ensemble.

Ajoutez Key Biscayne, Monte Carlo et ailleurs.

«Je les ai tous fait», dit l’ex junior au top dix provincial.

Et pas avec n’importe qui.

Pendant deux ans, soit en 1998 et 99, il a été engagé par le numéro un de l’époque Pete Sampras comme cordeur personnel. Il a aussi travaillé pour Andre Agassi.

Merci pour toutes les années, Bernard Bernier, et maintenant bon golf.

ESCUDÉ SORTAIT LE 3e FAVORI À MONTRÉAL IL Y A 20 ans 

On sait maintenant qui sera le nouveau patron de Louis Borfiga à la Fédération française, lequel nous quittera à la semi-retraite après avoir fait du tennis canadien un modèle de développement envié avec le succès.

Nouveau président, Gilles Moretton a arrêté pour le moment son choix sur un ancien joueur comme lui, soit Nicolas Escudé, dans le très important rôle de directeur technique national.

Moretton avait annoncé après son élection que Louis deviendrait très proche conseiller à son retour en France quelque part à l’automne pour prendre un peu Tennis Canada de vitesse. Mais bon…

Ex-17e mondial maintenant âgé de 44 ans, Escudé a eu son moment de gloire à Montréal. Il avait joué le trouble-fête pas à moitié lors de son passage en 2001.

Il y a donc vingt ans et alors qu’il était classé 28e, il avait renversé aussitôt qu’au 2e tour nul autre que Marat Safin, alors 3e favori.

PAS DE CHANCE POUR NOS «SNOWBIRDS» 

Nos «snowbirds» habitués au Masters et au tournoi WTA 1000 de Miami vont être déçus.

Après Roger Federer, c’est au tour de Rafael Nadal et Dominic Thiem de déclarer forfait. Kim Clijsters se retire aussi de l’événement annuel du 24 mars au 4 avril.

Novak Djokovic est toujours sur les rangs.

Il en va de même pour Félix Auger-Aliassime ainsi que Leylah Annie Fernandez, le tableau féminin étant de 96 joueuses, et Eugenie Bouchard, cette dernière devant se qualifier toutefois à moins de recevoir un carton d’invitation comme à Lyon et à Monterey depuis le début du mois.

À suivre…

VISITE DES BORG PÈRE FILS COMME À MARBELLA PEUT-ÊTRE?

Un jeune qui va bien ces temps-ci, c’est Leo Borg. Après avoir gagné le tournoi grade 1 de Porto Alegre (Brésil), le fils de la légende Bjorn vient de faire en fin de semaine la finale d’une compétition grade 2 en République dominicaine.

La nouvelle devrait fortement intéresser Alain Faucher, le président du Challenger Banque Nationale de Granby.

Bien que 12e au monde à 17 ans chez les juniors, le garçon ne possède pas encore de classement ATP.

Or, il a commencé à recevoir et accepter des laissez-passer dans les Challengers.

Ce sera le cas à Marbella fin mars et début avril.

Pourquoi pas alors Granby à l’été?

Connaissant Alain Faucher, il prépare des trucs pour le 25e anniversaire de son événement annulé l’an dernier. Il faut préciser que le fiston ne voyage pas toujours seul.

Son célèbre paternel fera le déplacement à Marbella. Pas vrai que Bjorn Borg ferait un pas pire présentateur de trophées à Granby si….

UN GÉNIE EN CULOTTE COURTE

Il survient cette semaine du jamais vu alors que Daniil Medvedev devient le premier en 16 ans à occuper la 2e place mondiale hors des quatre as Novak Djokovic, Rafael Nadal, Roger Federer et Andy Murray.

«Son jeu est comme sa personnalité, très différent. C’est comme «coacher» un génie. Parfois on ne se comprend pas, mais c’est comme ça», dit son entraîneur Gilles Cervara.