ACCUEIL   Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 25 mars 2021

Chronique Bris d’égalité par Mario Brisebois – 25 mars 2021

Mar 25, 2021
Classé sous:

Collaboration spéciale de Mario Brisebois

VOICI CE QUE SERAIENT LES CLASSEMENTS, ON COMPTE LES DODOS POUR LA RÉOUVERTURE, LEYLAH ET AUTRES NOUVELLES

Dans les lectures les plus intéressantes de la semaine, il y a ce texte de Tennis.com signé John Berkok. Merci à son véritable travail de moine, il a refait les classements mondiaux en calculant seulement les points bruts gagnés sur les courts ces 52 dernières semaines sans tenir compte du système des points «protégés» de 2019 implantés en raison de Covid-19.

Cela donne un ordre d’excellence comportant son lot de remaniements comme l’avance du numéro un mondial Novak Djokovic, qui fonderait à 335 points au lieu des 2 068 actuels devant Daniil Medvedev.

Présentement 8e, Andrey Rublev délogerait Rafael Nadal de la 3e place avec Rafa glissant 5e et bonne nouvelle au Canada, le plus prodigieux bond serait celui de Milos Raonic en santé qui réintégrerait l’élite des 10 premiers en montant de 19e à 9e.

Si vous pensez que c’est beaucoup de mouvements à l’ATP, attendez un instant de voir la WTA.

C’est le grand ménage du printemps en vrai.

Naomi Osaka deviendrait la nouvelle numéro un en succédant à Ashleigh Barty, laquelle sortirait du club des 10 premières.

Le nouveau groupe des cinq premières serait complété dans l’ordre par Victoria Azarenka, Iga Swiatek, Jennifer Brady et Elise Mertens qui sont actuellement très lointaines 15e, 16e, 14e et 17e pour illustrer les écarts.

En contre partie, Simona Halep chuterait de 3e à 9e et Sofia Kenin, de 4e à 10e.

Ajoutez le nom de Bianca Andreescu, 9e, qui sortirait des dix meilleures.

LES CLUBS REPRENNENT… VENDREDI

Les amateurs de tennis peuvent commencer à compter les dodos. C’est vendredi que vont enfin rouvrir les clubs intérieurs de tennis en se souhaitant que ça dure cette fois.

La demande est forte.

«Nous pourrions avoir quatre ou cinq terrains de plus», mentionne Paul Patenaude, le grand patron du Tennis 13 et président de l’Association des propriétaires.

Six mois de fermeture depuis mars dernier ont porté un très coup. Le pertes se calculent en millions.

«Il faudra deux ans aux club pour s’en remettre», commente-t-il.

Bon retour sur les courts et promis qu’on reviendra sur la situation des clubs au nombre de 25 en salle dans la province.

POCHE EN EFFET  

C’était demandé énormément gagner la finale d’un tournoi Mexique (Monterrey) le dimanche et jouer le lendemain un match de qualification à Miami, comme ce fut le cas pour Leylah Annie Fernandez prise dans un tourbillon.

Éliminée en raison de la fatigue du voyage en deux vols en plus, n’aurait-elle pas dû recevoir une exemption directe au tableau comme cela se fait d’ordinaire pour les demi-finalistes?

Qui mieux que Eugène Lapierre pour répondre et expliquer ce qu’il fait très bien?

«Les «exemptions spéciales» fonctionnent entre tournois de même niveau. Comme quelqu’un qui devrait faire les qualifs à Montréal et qui va en demi à Cincinnati. Ça ne marche pas d’un 250 à un 500 ou à un 1000. C’était vraiment poche. Surtout avec tous les désistements pour Miami. Deux petits retraits de plus et elle passait. Leylah a encore un peu de temps devant elle. Genre 15 ans…», dit-il.

JOUEURS DEMANDÉS À MIAMI 

Ça va pour les filles, avec neuf des dix premières qui comptent faire le déplacement à Miami. Serena Williams étant l’exception, mais c’est chez les gars que le Masters 1000 mené en parallèle a le palmier fragile.

Suite aux désistements en série comme jamais vu, Marin Cilic et Andy Murray demeurent les deux seuls ex-titulaires Grand Chelem sur les rangs pour ce que cela veut dire pour l’intérêt.

Cilic est maintenant 45e au monde et Murray 118e.

LE SILENCE EST… D’OR         

Benoît Paire a raté une belle chance de se taire en évoquant dans L’Équipe son manque absolu d’éthique professionnel.

«Je ne me suis pas entraîné. Je ne suis pas prêt à jouer des gros matchs… J’arrive, je prends un peu d’argent et je pars au tournoi suivant… Je fais mon boulot. Si tu gagnes un ATP 250, tu fais 30 000$… Moi, j’ai 10 000$ chaque fois en perdant directement… Pourquoi t’arracher comme un dingue… », dit le joueur français.

Peut-il jouer au lieu de parler, svp!